Pascal Bondois et Jean-Christophe Calmette à Villedubert dans l'auditorium Jadis à Villedubert

JADIS

Jadis, une icône du luxe à la française, du made in pur jus. En voir en vrai, les amplis Jadis, c'est des stars.

Jadis est un jalon important dans mon parcours. C'est par cette marque que démarre green*k design.

Mon ami Pascal Bondois, à l'époque animateur d'Ampl'hifi Montpellier et distributeur Jadis France me harcelait pour représenter la marque dans l'Ouest. Indépendamment de ce lien d'amitié qui dure encore, les mastodontes de Villedubert impressionnent : des chars d'assaut en inox, parés d'or fin, ils développent une personalité musicale riche, de la matière, une générosité, c'est rempli, vivant.

Par ailleurs ça drive tout ce qui bouge, ou pas, une polyvalence rare.

J'ai passé de très très beaux moments avec mon DA88S sur les Marvel, un lecteur Orphée 1.2 en tête, câblage Absolue Création Ultim, frissons inévitable en sortie...

Ce merveilleux amplificateur intégré Jadis DA88S a été sélectionné produit de l'année 2016 par la revue "the absolute sound" : nous saluons cette nouvelle avec grand plaisir, même si comme souvent, nous regrettons que les qualités des appareils Jadis soient d'abord reconnues par la presse étrangère. Il est vrai que cette dernière est depuis longtemps plus sensible au son vivant...

De nombreuses écoutes et comparaisons fort intéressantes ont eut lieu ici, chez green*k. Sentiments subjectifs et arguments objectifs s'y sont succédés. Je me souviens plus particulièrement du jour ou se présente à la porte un heureux mélomane. Il est accompagné sous le bras par son vecteur de bonheur musical, choisit après tant d’heures d’écoute et de comparaison, retenu par éliminations successives d'auditorium en auditorium, il est de plus encensé par la presse : le des P8i est indétrônable tous le monde le dit...

 

Pourtant il est là… un ami ayant fait récemment une écoute chez nous, lui à parlé de notre approche, il vient juste voir ce que l’on entend.

Ainsi sonne l’heure de la confrontation, sans filet.

Dcs en place, réglé au millimètre, câblé comme un champion, les écoutes se succèdent, propres, rectilignes, ordonnancées à la baguette, tempo sans faille, les timbres rangées comme il faut. « Ça sonne comme à la maison ! » me dit mon visiteur ravi, satisfait, rassuré.

 

Vient l’heure de l’Orphée 1.2, même installation, mêmes câblages, mêmes enregistrements.

 

Play !

Pas un mouvement, auditeur figé, un poids empli la pièce… les secondes qui s’égrènent semblent infinies, puis n’y tenant plus : « bon sang ça respire ! c’est vivant, il y a de l’air, de la présence du grain, de la matière ».

Silence : « c’est beau ».

Bon là je passe sur mon bonheur, celui de mon visiteur me suffit déjà, s’ensuivent de nombreuses galettes et fichiers, rien n’y fait, Orphée ça chante et c’est tout.

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